Bien conduire en montagne et dans les virages.

 

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Conduire en montagne, dans les régions vallonnées et dans les collines.

Dans les régions montagneuses il est très important de freiner et accélérer au bon moment. De cette manière vous ferez des économies de carburant  très importantes.

 

Accélérez avant la montée.

A l’approche de la colline accélérez progressivement avant la montée. De cette manière l’accélération produite aidera votre voiture dans cette ascension. Ainsi vous consommerez moins d’énergie mécanique et donc moins de carburant.

 

La technique : il faut utiliser le rapport de vitesse le plus élevé possible en appuyant presque à fond sur l’accélérateur et non pas rester à bas régime moteur.

Les constructeurs automobiles produisent des véhicules pour que vous puissiez rouler correctement  avec un régime moteur de 1000tr/min à pleine charge pour un Diesel et 1500tr/min pour une voiture essence.

 

Conduire dans les virages.

La bonne façon de conduire dans les virages est fonction de plusieurs critères. Votre  vitesse, la météo, l’état de la chaussée (route mouillée, pluies, neige), la nature du virage.

En anticipant avant d’arriver dans le virage avec une vitesse convenable on peut éviter d’utiliser le frein en gardant le rapport le plus élevé possible et ainsi faire des économies.

Lorsque vous abordez le virage plus rapidement, réduisez votre vitesse. En relâchant l’accélérateur tout en freinant au lieu de rétrograder.

 

Au contraire si vous entrez rapidement dans le virage pour freiner et puis ré-accélérez en sortie de virage vous allez augmenter votre consommation d’essence et vous risquez d’avantage une sortie de route ou un accident.

 

En règle générale évitez d’emprunter les routes difficiles.

La conduite sur des chemins ou des routes accidentées, conduire en montagne peut vous faire consommer d’avantage de carburant ce surplus peut atteindre 25%. Ce type de route va exiger plus d’effort de la part de votre moteur.

 

Dans la mesure du possible utilisez des routes en bon état lors de vos déplacements, prenez une voie difficile que dans le cas ou ce serait la seule route que vous pouvez empruntez pour vous rendre à votre destination.

Utilisez tous les moyens à votre disposition : cartes, navigateur GPS pour planifier votre trajet.

 

Avez-vous l’habitude de conduire en montagne ou dans des régions vallonnées ? Laissez-moi un commentaire.

J’aimerais bien savoir ce que vous en pensé.

 

22 réflexions au sujet de « Bien conduire en montagne et dans les virages. »

    1. Gilles

      Que ce soit dans la conduite dans les rond poings ou dans les virages le fait d’anticiper, de pas ou peut freiner permet d’économiser les pièces mécaniques en actions.

      Répondre
  1. Vincent (Ciana)

    Bonjour Gilles,
    Article très intéressant, je ne connaissais pas cette aspect spécifique de l’écoconduite en montagne.

    Cela me fait penser au stage de pilotage que j’ai fait début juin sur 2 bolides. Ne jamais freiner dans un virage mais avant pour donner de l’adhérence aux roues avant (répartition du poids de la voiture à l’entrée dans un virage).

    Merci beaucoup

    Répondre
    1. Gilles

      Bonjour Ciana
      Il y à beaucoup de techniques et de méthodes de conduite à mettre en œuvre en éco-conduite
      Mais je vois que dans les techniques du pilotage tu as l’air très expérimentée.
      A bientôt

      Répondre
  2. Jérôme

    Salut Gilles,

    Quelques détails bien utile pour la conduite en montagne, de plus la conduite en montagne peut faire rapidement monter la température des moteurs, par l’effort fourni, ainsi que la diminution de l’air quand on atteint des  »sommets ». Alors ne fatiguons pas les moteurs!!! 🙂

    Répondre
    1. Gilles

      Merci Sophie
      La conduite c’est l’éco-conduite mais elle permet de réduire l’impact sur l’environnement ce qui la rend écolo conduite lol…

      Répondre
  3. Philippe des Chalets Chamonix

    Bonjour j’ai un chalet à Chamonix et lors de mes déplacements en montagne j’utilise aussi cette règle d’or : freiner avant le virage, pas pendant. Ca paraît évident pour ceux qui ont l’habitude mais ça ne l’est pas du tout en réalité et c’est tout l’intérêt de votre article. Merci et bonne continuation.

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  4. Francois@auto-pedia.fr

    Ces notions de conduite en montagne devraient être vues de manière un peu plus poussée lors du permis. J’habite dans les Alpes et c’est hallucinant de voir le manque d’anticipation de bon nombre de conducteur, que ce soit en montée ou en descente.
    Il serait de bon ton également de rappeller d’utiliser un rapport inférieur lors de forte descente, généralement celui utilisé lors de la montée pour éviter d’être « debout sur les freins » tout le long et de les user lors d’un seul trajet !

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  5. Yann

    Bonjour, je vois ici de bonnes techniques que j’ applique déjà depuis un moment (3-4ans) sachant que j’ ai 8 ans de permis.
    Mais j’ ai quand même une question:
    Peut-on considérer que le double débrayage fait parti d’ une conduite économique? Lors de phase de ralentissement avant un virage ou autre qui permet de ne pas toucher aux freins… Puisque l’ éco-conduite ne touche pas que le carburant. Merci des réponses que vous pourrez me donner.

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    1. Vincent

      Qu’entends-tu exactement par double débrayage ?

      Tu débrayes partiellement ou complètement ?
      C’est pour jouer sur le frein moteur ?

      Car à proprement parler le double débrayage sert à garder le moteur haut dans les tours pour rétrograder.

      Merci d’avance

      Répondre
      1. Yann

        Salut. Quand je parle de double débrayage c’ est le vrai… avec détente complète de la pédale 2 fois pour comme tu le dis garder le moteur en régime afin d’ éviter d’ utiliser les freins (si on calcule bien ses distances aussi) et également sur les anciennes voitures un éventuel petit blocage de roues et de boite de vitesse.

        En ce qui me concerne j’ ai une opel vectra de 1993 et je trouve que les décélérations se font plus en souplesse en pratiquant le double débrayage.

        Je me doute que cela ne touchera pas tout le monde puisque les voitures récentes avec volant moteur bi-masse et d’ autres évolutions techniques font que les voitures ne nécessite plus cette pratique.

        Il n’ est pas obligatoire d’ utiliser le double-débrayage que dans les hauts régimes puisque les systèmes d’ injection en majeure partie font qu’ en phase de charge nulle (décélération pied levé) il n’ y a plus d’ alimentation en carburant (vous ne consommez rien sauf de l’ air) tant que le régime est supérieur à env. 1500tr/min. (selon le type d’ injection).

        Ceci dit je pense qu’ il peut-être avantageux de faire ce type de conduite pour allonger les distances de ralentissement au max quand la situation le permet et d’ assurer un minimum de patinage de l’ embrayage.

        La conso je pense doit s’ équilibrer entre les périodes de ralentissement allongées et les relances moteur (faible à bas régime) qu’ il faut nécessairement appliquer pour exécuter cette technique de pilotage.

        D’ où ma question.

        Bien cordialement.

        Répondre
        1. Vincent (Ciana)

          Ce qu’il y a c’est que lorsque tu débrayes ton moteur passe au ralenti et il consomme.
          Il consomme peu de carburant mais il en consomme quand même.
          Alors que si tu relèves juste le pieds de l’accélérateur tu ne consommes rien comme tu l’as si bien dit, car l’injection est coupée. Après tu vas moins loin avec le frein moteur qu’en débrayant c’est sûr mais tu consommes rien.

          J’espère que cela répond à ta question.

          Répondre
  6. Tonton Jef

    Bonjour,

    Pour moi, conduire en montagne nécessite de « jouer » avec les rapports de la boite de vitesse, surtout en descente car en n’utilisant que les freins, ceux ci seraient vite portés au rouge (Les disques), mettre le liquide de freinage en ébullition avec comme conséquence de ne plus avoir de freins du tout.
    Je parle toujours en qualité de camping cariste qui se déplace à la fois avec un véhicule encombrant et lourd. Ma philosophie est de me dire que j’ai le temps, une bonne parties des recommandations citées dans l’article sont celles que j’applique en montagne sauf pour les freins que j’essaie d’utiliser le moins possible en « rétrogradant » à l’approche d’un virage serré ou d’une épingle mais surtout en adoptant une vitesse réduite qui économise carburant et organes de sécurité. Un moteur ne consomme que très peut tant que l’on ne touche pas à l’accélérateur qui lui fait office de robinet dès que l’on accélère.
    Un moteur a un « couple » ou il a son meilleur rendement, rétrograder à l’approche d’une épingle en montée, permettra de mieux repartir à sa sortie quitte à repasser la vitesse supérieure un peu plus loin. La conduite en montagne nécessite une réelle expérience, je ne la pratique plus que rarement et bien souvent, c’est vrai que c’est sur ce genre de parcours que je consomme le plus.
    Cordialement.
    JF

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  7. DURAND

    Freiner avant le virage plutôt qu’utiliser le frein moteur est une fausse bonne idée. Avez-vous pensé au coût de remplacement des plaquettes de frein ?
    Conserver le rapport de vitesses le plus élevé en appuyant à fond l’accélérateur est aussi une mauvaise idée, peu de moteurs, à part peut-être les diesels ont suffisamment de couple pour ne pas fatiguer, à seulement 1000 trours/ mn.

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    1. Gilles

      Bonjour
      En anticipant avant d’arriver dans le virage il ne seras pas nécessaire de freiner.
      En effet c’est plutôt 1500 tr pour une voiture essence.
      Merci pour ces remarques.

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